Le respect des principes fondamentaux du journalisme a été présenté comme une condition essentielle pour garantir une information crédible, équilibrée et de qualité, lors d'une matinée scientifique organisée ce jeudi au Musée national de Kinshasa, à l'occasion de la Journée nationale de la presse.
Intervenant devant des professionnels des médias, Giscard Kusema, directeur adjoint de la Cellule de communication de la Présidence de la République, a rappelé que le journalisme demeure un métier régi par des règles universelles qui transcendent les contextes politiques et sociaux.
« Pour être professionnel, il suffit de respecter les principes fondamentaux du métier en répondant aux questions essentielles : qui, fait quoi, quand et où, auxquelles peuvent s'ajouter le pourquoi et le comment. Il n'y a pas mille façons d'exercer le journalisme. Cette profession est universelle et repose sur les principes contenus dans le Code d'éthique et de déontologie », a-t-il déclaré.
Le communicateur a insisté sur la nécessité, pour chaque journaliste, de veiller à la vérification des faits, à l'indépendance éditoriale, à l'équité dans le traitement de l'information, au respect de la présomption d'innocence et au sens de la responsabilité, autant de valeurs qui constituent, selon lui, le socle du métier.
Cette réflexion intervient dans un contexte où la montée des réseaux sociaux, de l'intelligence artificielle et de la désinformation impose aux professionnels des médias de redoubler de vigilance afin de préserver la confiance du public.
Organisée par la Tribune des Femmes des Médias (TFM) et l'Union nationale des Caméramans du Congo (UNCC), avec l'appui du ministère de la Communication et Médias, cette matinée scientifique a réuni journalistes, communicants, chercheurs et étudiants autour des défis liés au numérique, à l'éthique, à la déontologie et à la liberté de la presse.
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