Chaque 31 juillet, l'Afrique célèbre la Journée internationale de la femme africaine, une date dédiée à l'hommage des femmes et à la reconnaissance de leur rôle crucial dans le développement du continent. Au-delà des célébrations, cette journée rappelle un impératif majeur : garantir aux filles d'aujourd'hui une éducation de qualité pour bâtir les femmes de demain.
En République démocratique du Congo, si des progrès ont été réalisés concernant l'accès des filles à l'école, plusieurs barrières subsistent. Les mariages précoces, les grossesses d'adolescentes, les violences basées sur le genre, la pauvreté et les inégalités sociales continuent de menacer leur scolarité et leur épanouissement.
Pour la Coalition nationale de l'Éducation pour Tous (CONEPT-RDC), la simple scolarisation ne suffit pas. Il est indispensable de proposer une éducation inclusive, protectrice et formatrice de leadership. Interrogée à ce sujet, Chantal Kalala, chargée de communication et plaidoyer au sein de l'organisation, souligne que former les leaders de demain exige de garantir une éducation de qualité et d'éviter de laisser de côté les filles enceintes, les adolescentes mères ou les enfants en situation de handicap.
À travers ce plaidoyer, la CONEPT-RDC rappelle que l'éducation de la fille congolaise constitue un investissement stratégique et un levier incontournable pour le développement durable du pays, faisant de chaque élève d'aujourd'hui une actrice majeure de la transformation de la RDC et de l'Afrique.
Yoschi BANGULA
Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à commenter !